Enfant gâté

C’est une belle histoire, et les belles histoires sont faites pour être racontées…

On connaît bien Jean-Marie Périer, “le photographe des idoles” au joyeux temps de Salut les copains dans les années 60, celui des stars aujourd’hui pour Elle et d’autres magazines, réalisateur de surcroît pour la télévision et au cinéma (Antoine et Sébastien). Du moins on croit bien le connaître, l’œil rivé derrière l’objectif de ses appareils-photo ou de sa caméra. Mais c’est un homme secret, qui sait montrer les autres et qui ne se livre pas. C’était… Aujourd’hui, il écrit : “C’est un peu présomptueux de raconter sa vie. Pour en dire toute la vérité, il faudrait autant de temps pour la revivre que pour la rédiger…”

Drôle de chose que la mémoire, quand soudain on décide de la faire parler :

“Je me rends bien compte que ce que j’écris est hachuré, synthétique. Ce sont comme des errances à travers des souvenirs. Aujourd’hui je les vis comme ça, qu’en sera-t-il demain ? C’est un peu comme les dunes quand le vent fait s’envoler le sable, sans cesse elles changent de formes, mais elles sont toujours là, les dunes, comme ma vie dont je me souviens mal…”

Pourtant, Jean-Marie Périer nous entraîne avec lui du côté de son enfance, quand sa mère était là, “la plus belle de Paris…” – la comédienne Jacqueline Porel, petite fille de Réjane -, puis quand elle est partie, “fini sa voix qui chantait dans la salle de bains, plus de jeux de piste en suivant son parfum à travers les pièces, adieu sa main dans mes cheveux…”, mais lorsque son père – François Périer – veillait sur lui, à Neuilly, et qu’il disait en revenant du théâtre : “Bonsoir, mon Jantou !” C’était l’époque où il jouait du piano du matin au soir.

Jusqu’à ce fameux jour, en 1956, où le ciel lui tombe sur la tête. Un ami de sa mère lui dit : “Voilà ! Ton père c’est pas ton père… Ton père, c’est lui !” en lui tendant une pochette de disque. C’est un disque d’Henri Salvador. Il a seize ans. Il ne le connaît pas.

Un livre magnifique, surprenant, bouleversant. Un livre qui remue le cœur et nous change… Un livre tendre. Non, Jean-Marie Périer n’était pas “présomptueux” en écrivant ce livre. Il faut s’y plonger pour comprendre. Ouvrez-le.

la presse en parle

« Un livre peu ordinaire … Un livre-confession mais qui n’a rien à voir avec ce style d’ouvrage. Parce qu’il en a du style justement.»
Le Parisien

« Jean-Marie Périer a reçu le prix de la biographie au salon du livre de Limoges… récompense bien méritée. »
Elle

« Un livre émouvant »
Le Nouvel Observateur

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