Fatale Lumière

Après le succès de La Nuit du Verseau, vendu à plus de 300 000 exemplaires, voici le nouveau roman de Laurent Botti, un thriller angoissant et machiavélique.

Une femme est assassinée en direct sur le web et un inspecteur en plein sevrage alcoolique est chargé de l’enquête… c’est le quotidien de toutes les métropoles du monde.

Mais c’est à Navity que ça se passe. Et Navity n’est pas n’importe quelle ville. C’est la nouvelle Hollywood : une cité brillante, fascinante et maléfique. Le nouvel empire de la création des rêves depuis que le Big One a détruit Los Angeles. Le tremblement de terre a permis à une nouvelle génération d’accéder au firmament, mais l’ancienne est toujours là, tapie dans l’ombre et prête à prendre sa revanche.

Ce n’est qu’une question de temps…

Ce temps qui manque à l’inspecteur Wode pour dénouer les fils d’un écheveau diabolique.

Les démons du passé n’avaient pas disparu. Ils attendaient juste leur heure.

Interview de l’auteur

« C’est toujours magique l’instant où vous vient l’idée d’un roman.

Pour Fatale Lumière, cette envie de faire une aventure sur le cinéma est née à Hollywood. Je descendais Sunset Boulevard en voiture, et je suis tombé sur une affiche de Jennifer Aniston qui couvrait un immeuble de 10 ou 20 étages. Et je me suis demandé ce qu’elle pouvait ressentir, elle, Jennifer Aniston quand elle passait par là. A cette image se sont bien sûr par la suite ajoutés d’autres éléments d’inspiration, aussi bien le divorce Cruise/Kidman par exemple, que l’avènement des super productions au début des années 1980.

Comme je ne vis pas à Los Angeles, je me suis vite aperçu que j’allais écrire des bêtises sur l’endroit et j’ai trouvé une solution : j’ai détruit Hollywood, carrément, et j’ai reconstruit ma propre ville là où se situe aujourd’hui la plus importante annexe des studios hollywoodiens, c’est-à-dire en Australie, à Sydney, qui est une ville que je connais bien parce que j’y ai longuement séjourné. Je voulais également que ce roman soit, au-delà du cinéma, une ode à l’image. C’est pourquoi le premier meurtre a lieu en direct, sur Internet, sur écran géant.

Stephen King raconte qu’il se lance souvent dans une histoire sans en connaître la fin car son plaisir d’auteur c’est aussi celui d’un lecteur, découvrir comment ses personnages vont réagir en pareille situation. Eh bien je travaille de la même façon, je jette les personnages dans l’univers que je crée, en l’espèce, Navity, ma ville, en me demandant ce qui va leur arriver et comment ils vont s’en sortir, si toutefois ils s’en sortent, mais ça je vous laisse le découvrir. »

la presse en parle

« Laurent Botti construit son livre comme un scénario brillant, à nous d’en faire le film. »
Marie France

« Son intrigue – mélange particulièrement efficace de polar traditionnel, de SF inventive et de pamphlet virulent contre les faux semblants du cinéma – est magistralement orchestrée. »
Ciné Live

« L’auteur manie le thriller avec brio, et les presque sept cent pages de Fatale lumière se dévorent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. »
Ciné Télé Revue

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  • Rép. Tchèque : Vikend

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