La Princesse et le Président

On l’attendait plutôt sur la remise en ordre de la finance mondiale ou sur l’avenir du Continent européen. L’ancien Président de la République, qui n’a décidément pas renoncé au plaisir de surprendre, a choisi, cet automne, de revenir au roman, un genre qu’il avait abordé naguère avec éclat en 1994 avec Le Passage.

Cette nouvelle œuvre, intitulée La Princesse et le Président, s’inscrit dans la tradition de ces récits épurés, sobres et parfaitement maîtrisés, en un mot classiques, qui, depuis le XVIIème siècle, ont fait la gloire de nos lettres.

La Princesse et le Président est l’histoire d’une passion partagée entre deux êtres d’exception. L’héroïne doit sans doute beaucoup à cette « Princesse des Pauvres » que les divinités du destin, jalouses de dons trop éclatants, allaient précipiter dans la tragédie. Ici, elle subjugue sans efforts et presque à son insu l’un des hommes d’Etat les plus éminents de ces dernières années. Nous assistons à leurs premières rencontres, à la naissance puis à la « cristallisation » du sentiment qui bientôt gouvernera leurs deux existences et ce qui aurait pu n’être qu’une fantaisie va devenir un grand amour. La politique, ou du moins son décor, n’est pas absente de cette histoire souvent fort intime, qui a en partie pour cadre les Palais de la République ou ceux de la Monarchie britannique et qui se déroule au gré des sommets internationaux et des déplacements présidentiels. Elle met au jour les contraintes qui ne manqueront pas d’entraver la vie privée des deux protagonistes, car aucun d’eux ne peut oublier ce qu’il doit à son rang et à ses fonctions.

Il faut laisser au lecteur le soin et le plaisir de découvrir si le récit s’achève comme « Bérénice » ou s’il fait entendre la mélodie du bonheur.

On ne saurait en revanche trop insister sur la véracité de ce double portrait. On croyait tout connaître sur celle que l’auteur appelle la princesse de Cardiff. On découvrira que nul, peut-être, ne lui avait auparavant rendu justice avec tant de sensibilité et de discernement.

Il s’agit bien d’une œuvre de fiction, où l’Histoire, grande ou petite, n’est qu’une ombre portée, mais on pourra rêver longtemps aux rapports subtils et suggestifs qu’elle entretient avec la réalité.

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