Mémoires

Pour la première fois depuis la mort de son mari, il y a plus de vingt ans, l’épouse du dernier roi d’Iran rompt le silence. Elle raconte son histoire d’amour avec un homme et un pays, qui a commencé comme un conte de fées et s’est terminée en cauchemar.

C’est en 1959, à dix-neuf ans, que Farah Diba épouse le Shah d’Iran, Mohamed Reza Pahlavi. La vie de cette jeune fille, inconnue de la famille royale comme du grand public, bascule en l’espace de quelques mois. Elle qui, enfant, a observé de loin le roi saluant son peuple à Téhéran, est choisie par lui… et abandonne sa vie anonyme et confortable ; elle devient la première dame d’Iran, est sacrée impératrice, pose pour les photographes du monde entier et figure à la une de Times, Newsweek, Paris Match…
Tout en donnant naissance à quatre enfants, deux garçons et deux filles, la jeune reine assume son nouveau rôle avec beaucoup d’humanité. Pendant que le Shah lance la modernisation du pays, elle-même s’engage dans de nombreuses actions sociales, œuvrant pour la progression des conditions de vie en Iran : construction d’écoles, d’hôpitaux, lutte pour l’amélioration de la condition des femmes, soutien et soins aux lépreux.

En 1979, la gloire se transforme en débâcle. Le roi est atteint d’un cancer, il le sait depuis longtemps mais l’a caché à ses proches. Et des insurrections secouent violemment le pays. La famille royale doit partir en exil… Commence alors une course contre le temps et contre la mort, où les pays du monde entier tergiversent à accueillir le Shah, qui doit être opéré, mais dont le cancer est devenu un enjeu international… Une situation tragique, jusqu’à ce que la famille soit chaleureusement accueillie en Égypte par le président Sadate, l’un des seuls hommes politiques à faire preuve de courage et d’humanité, et qui peut-être en mourra, tué un an plus tard. Le Shah, lui, a déjà disparu depuis quelques mois.
Pendant plus de vingt ans, la reine Farah Pahlavi a vécu avec le Shah un amour profond, reposant sur la confiance et le respect mutuel, malgré les menaces, l’exil, la maladie. Après sa disparition, elle s’est tue. Si elle parle aujourd’hui, c’est pour l’amour de son roi et pour l’amour de son pays. C’est une révolution islamique qui a chassé la famille royale d’Iran. Voilà pourquoi ce témoignage bouleversant résonne aussi d’un écho très actuel.

Pour la première fois, l’impératrice d’Iran rompt le silence. Un récit bouleversant…

la presse en parle

« Farah Pahlavi raconte sa vie avec sincérité, oscillant du conte de fées jusqu’au cauchemar. Sa plume est tantôt amusée lorsqu’elle se regarde avancer vers son destin, lucide quand elle doit subir les flatteries d’un entourage obséquieux, ou émouvante dès qu’elle aborde l’errance, la trahison des amis ou la disparition de Leila, en 2001. »
Madame Figaro

« Un témoignage mi-contes de fées mi-tragédie, à dévorer comme un roman. »
Nous deux

« Elle raconte son histoire d’amour avec un homme et un pays. Un récit bouleversant. »
France Info

« Les Mémoires de Farah Pahlavi sont le genre de livre dont il faudrait rendre la lecture obligatoire dans les écoles. »
Le Point

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