• Roman français
• Parution : 26 février 2007
• 432 pages
• Format : 153 x 240 mm
• Prix : 20,90 euros
• ISBN : 9782845633056
• Un cahier photos de 16 pages couleur
Au printemps 1906, les roses qu’Éliette cueille dans le coron de Courrières sont noires. Noires comme la fumée qui jaillit des fosses le 10 mars où, en quelques secondes, le grisou ravage la mine et tue plus de 1 000 hommes. Noires comme le labyrinthe de galeries où se débattent pères et fils, enfants et camarades, une poignée de survivants qui ne se résout pas à la mort.
Pendant vingt jours, ils luttent à 300 mètres sous terre contre l’engloutissement, la faim, la soif et la nuit.
Avalés par le monstre qu’est devenue la « sale bête de mine », l’ingénieur Gabriel Leclerc, comme les mineurs Rabisto, Ricq, Lido ou Braind’amour, compagnons d’épouvante, se muent en héros fraternels, offrant le meilleur de ce que l’homme peut accorder au prochain. Mais dessus aussi, contre l’immensité de l’horreur et l’abandon à la fatalité, chacun fait le choix de la solidarité. La belle Éliette, Marthe, la troublante Héloïse, les milliers de femmes des corons espèrent le retour de leurs hommes avec la rage de la vie dans le ventre.
C’est à ces hommes et ces femmes magnifiquement humains que ce roman est dédié.
Un roman d’une force exceptionnelle, où le lecteur tremble, rit et pleure, à l’unisson avec les héros de cette aventure extraordinaire.
L’Est Républicain, 4 avril 2007 : "Précis, avec du souffle et un sens aigu des dialogues, le romancier a puisé dans la profondeur des archives de quoi faire resurgir ce qu’il appelle la grandeur des humbles."
Nord Eclair, 16 mars 2007 : "400 pages passionnantes, poignantes, où se croisent des personnages réels et d’autres sortis de son imagination."
La Voix du Nord, 14 mars 2007 : "Un roman juste et bouleversant"
Bernard Lehut, RTL : "Saisissant de réalité. Vous ne serez pas prêt d’oublier Rabisto le meneur de chevaux, Anselme le galibot, Ricq le sauveteur héroïque, Gabriel l’ingénieur au grand coeur, sans oublier les femmes qui attendent à la surface, rongées d’angoisse, magnifiques de solidarité. Plus l’épreuve est lourde plus les sentiments sont grands. Un grand roman populaire dans ce que ce mot a de plus noble."
je viens de voir le film "Moi Louis enfant de la mine" sur France 3 ce jeudi 18 Octobre. Il y a 15 jours j’ai lu "les roses noires" de A.B. DANIEL. En voyant ce film, j’ai tout de suite pensé au livre que je venais de lire, et j’ai été surprise qu’aucune référence ne soit faite à ce roman-documentaire, ni dans les programmes, ni dans le générique.
Pourtant la ressemblance est frappante.
Me suis-je trompée ou ce film a-t-il été inspiré du livre "les roses noires" ?
Livre que j’ai trouvé poignant et que j’ai lu en 3 soirées.
Dites-moi ce que vous pensez de mon observation ! Merci à tous.