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Le bonheur l’emportera

Elle s’appelle Sophie, elle est dynamique, débordée, et elle déteste lâcher prise. Son enfant, Maël, est différent. Très différent. Elle le sait mais ne l’accepte pas…

Joachim, le père, lui, est un homme engagé. Un combattant. Il aimerait que Maël soit enfin lui-même, libre et heureux dans son corps. Mais il ne sait pas comment l’aider à sortir de son enfermement.

Une famille comme tant d’autres. Déchirée. Dépassée. Au bord du chaos. Il suffit pourtant d’une étincelle pour faire jaillir la lumière. Et croire de nouveau à la possibilité du bonheur…

Un roman tendre et lumineux
Une histoire bouleversante

Interview de l’auteur

Quand et pourquoi vous avez commencé à écrire ? Écriviez-vous déjà enfant ?

Ma réponse ne sera probablement pas très originale, mais du plus loin que je m’en souvienne, j’ai toujours aimé inventer des histoires et imaginer des personnages, peut-être parce que j’étais assez solitaire et que c’était ma façon de peupler mon monde et de m’y sentir bien…

La famille est au centre de vos romans. Dans quelle famille avez-vous grandi ? Et quelle place lui accordez-vous ?

Il est vrai que la famille, qu’il s’agisse des relations parents-enfants ou des relations de couple en particulier, est toujours au centre des histoires que j’imagine. J’aime par-dessus tout chercher à comprendre la façon dont les êtres humains peuvent interagir entre eux au sein d’une cellule familiale : se faire confiance ou au contraire se trahir, être en harmonie ou au contraire se détruire les uns les autres, grandir et évoluer grâce à d’autres ou au contraire malgré leurs proches…

Quand une histoire me vient en tête, ce qui m’intéresse le plus, en réalité, c’est de trouver comment je vais la raconter : qui seront le ou les narrateurs, quelle sera la temporalité et la chronologie de l’histoire, à quelles informations le lecteur aura-t-il accès et quels éléments lui seront dévoilés au fur et à mesure… Il peut y avoir une histoire, et cent manières de la raconter. Ce qui est essentiel pour moi, c’est le parti pris par l’écrivain pour narrer son histoire.

J’ai grandi dans une famille où les livres prenaient une place immense. Le bureau où travaillaient mes parents, enseignants en anglais, était rempli de romans et de dictionnaires en tous genres, ainsi que de livres en anglais. Si je devais me rappeler une sortie régulière quand j’étais enfant, ce serait le mercredi ou samedi après-midi passé à fureter dans les rayonnages de la bibliothèque de Villeneuve d’Ascq pour emprunter des dizaines de romans…

Ma mère m’a toujours dit que jusqu’à cinq ans, j’étais une enfant turbulente et difficile à occuper et canaliser. Puis j’ai su lire, et à partir de ce moment-là, mes parents ont pu souffler. Je n’ai pas de souvenir de cela, mais ça ne m’étonne pas particulièrement, car j’ai toujours trouvé beaucoup de réconfort et de bonheur dans la lecture. Tout ce que je ne trouvais pas dans le monde réel, je le trouvais dans les histoires que je lisais. Tous les amis que je n’avais pas dans le monde réel, je les trouvais dans les romans que je dévorais.

J’ai eu la chance – je trouve vraiment qu’il s’agit d’une chance, car, aujourd’hui, je pense qu’on cherche beaucoup à contrôler ce que lisent et voient nos enfants au lieu de les laisser trouver leur propres limites – d’avoir des parents qui me laissaient choisir les livres que je voulais à la bibliothèque. J’ai commencé très tôt à écumer l’étage « Adultes », parce que je ne trouvais plus suffisamment de lectures qui me plaisaient dans le secteur jeunesse. J’ai découvert Stephen King à l’âge de dix ou onze ans ; je me souviens parfaitement d’avoir lu Jessie à cet âge-là : ma petite sœur était encore bébé. Je sais que c’est cet auteur-là en particulier, même s’il y en a eu beaucoup d’autres que j’ai aimés, qui m’a marquée, et je suis assez persuadée que mon attirance pour le noir vient de ses romans qui ont peuplé mon enfance et mon adolescence.

Avez-vous suivi des études ? Lesquelles ? Et des métiers… lesquels avez- vous exercé ? Et aujourd’hui encore ?

J’ai mené en parallèle des études d’histoire et d’anglais, avant d’entrer, un peu par hasard sans doute, dans la fonction publique territoriale, où j’ai été chargée de communication au sein de différents services.

J’ai également, durant plusieurs années, été traductrice dans le domaine de l’audiovisuel : auteur de doublage pour des séries et des dessins animés adaptés en français, traductrice de documentaires télévisés…

Puis il y a eu l’écriture de mon premier roman, Fidèle au poste, et la chance que j’ai eue lors de sa sortie. Aujourd’hui, je dirais que j’ai le sentiment d’être dans un perpétuel entre-deux : je me consacre à l’écriture, sans forcément savoir de quoi demain sera fait et si je serai amenée à recommencer à jongler entre différentes activités !

 Avez-vous d’autres passions que l’écriture ?

À vrai dire, entre ma vie de famille et l’écriture, je n’ai plus beaucoup d’espace pour d’autres activités. Mes enfants sont encore petits, et s’il y a une chose dont je suis sûre, c’est que je ne voudrais surtout pas me réveiller un matin et me rendre compte que je ne les ai pas vus grandir et que leur enfance fait désormais partie du passé. J’estime déjà avoir une chance inestimable de pouvoir, pour le moment et pour le temps que ça durera, me consacrer à l’écriture. D’avoir suffisamment de temps (même si on n’en a jamais assez !) et de disponibilité d’esprit pour imaginer et créer, pour pouvoir à la fois travailler sur mes romans adultes et sur des projets jeunesse qui comptent tout autant…

Un projet que j’aimerais beaucoup mener à court ou moyen terme serait d’animer des ateliers d’écriture, pour pouvoir partager et propager cette passion !

Et, quand mes enfants seront plus grands, je reviendrai peut-être à une autre passion que j’ai beaucoup laissé de côté ces dernières années : l’urbex. L’exploration et la photographie de lieux désaffectés, oubliés de tous. C’est un univers qui me fascine, ce sont des endroits où l’ambiance de fin du monde qui règne est absolument incroyable et assez indescriptible, qu’il s’agisse d’anciennes prisons, d’anciens sites industriels, de demeures abandonnées… Parfois, on découvre un endroit où la vie semble s’être retirée d’un seul coup, sans prévenir, et il y a quelque chose de très émouvant à y pénétrer, à imaginer comment les choses étaient, avant

Etes-vous engagée dans une association, une cause ?

J’ai longtemps été investie dans deux associations, qui restent très chères à mon cœur même si ma vie de famille a exigé que je mette en pause mes engagements.

Il y a Greenpeace, pour laquelle j’ai coordonné l’antenne de Lille durant plusieurs années, association au sein de laquelle j’ai vécu des expériences extrêmement fortes. Je crois très fort à la désobéissance civile et au pouvoir, au devoir, qu’on a tous de faire quelque chose avant qu’il ne soit trop tard.

Il y a également Les clowns de l’espoir, où j’ai été Marchand de sable à l’hôpital, en oncopédiatrie, durant quelques années également. Essayer de faire un peu rêver des enfants enfermés entre quatre murs d’une chambre d’hôpital est radicalement différent de l’engagement écologique que j’ai pu avoir en parallèle, et pourtant, les choses que j’ai vécues, les émotions que j’ai ressenties et partagées avec certains enfants et avec mon « binôme » sont étrangement très similaires. Ce sentiment, parfois, d’être en connexion avec d’autres êtres humains, d’être en empathie. Je ne sais pas comment décrire ça ; cette impression de faire partie d’un tout, d’être une minuscule partie de quelque chose de bien plus grand et bien plus essentiel…

Parlez-nous de vos coups de cœurs littéraires, des livres qui vous ont donnés envie d’écrire…

Enfant, j’ai passé des heures avec les trois jeunes détectives, d’Alfred Hitchcock, avec l’univers extraordinaire de Roald Dahl, avec la saga des Enfants Tillerman, de Cynthia Voigt. Puis avec Stephen King, donc. Aujourd’hui, je lis beaucoup moins qu’avant, faute de temps, mais si je devais parler de quelques auteurs contemporains que j’aime tout particulièrement, je citerais Laura Kasichke, Liane Moriarty et Grégoire Delacourt. Si je devais citer quelques romans contemporains qui m’ont marquée, ce serait Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck, Lait et miel de Rupi Kaur, Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer, Le gang des rêves de Luca Di Fulvio, et Windows on the world de Frédéric Beigbeder…

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la presse en parle

« Un thème fort et sociétal »
La Voix du Nord

« Un joli livre, qui prône la tolérance »
Héloïse Goy, Télé 7 jours

« Initiatique, ce roman d’Amélie Antoine bouleverse et rassure. (…) Tour à tour douce ou rugueuse, sa plume est à l’unisson de ses sentiments mêlés. »
Nous Deux

  « Amélie Antoine sait donner une dimension profonde très vite à ses héros, héroïnes et elle maitrise l’art de faire monter les émotions crescendo pour arriver à ce point culminant où il ne reste plus qu’une chose à faire : lâcher-prise ! Elle parle d’amour, de famille, d’identité, de tolérance tout en humanité et bienveillance. »
Violaine Belouard, Le Courrier de l’Ouest  

« Amélie Antoine signe un nouveau roman lumineux. (…) On ne ressort pas indemne d’un roman pareil. »
Courrier Picard

« Amélie Antoine signe une nouvelle œuvre à la fois bouleversante et prenante, tendre et lumineuse, portée par une écriture fluide, puissante et séduisante. Avec Le bonheur l’emportera, le lecteur éprouvera un immense bonheur en se plongeant dans ce livre qui fait aussi réfléchir sur les liens familiaux. »
Pauline Kerren, Journal de France

« La famille avec ses peines et ses joies, est au cœur des récits d’Amélie Antoine, auteure qui déploie les émotions avec une infinie tendresse pour ses personnages. »
Catherine Pauchet, Les Affiches de la Haute-Saône

« Vous vous laisserez entraîner jusqu’à la dernière plage par les rebondissements qui font le quotidien de cette famille au bord du chaos… »
Mieux pour moi

« Ecrit avec beaucoup de sensibilité, sans emphase convenue mais avec une acuité de ton qui touche au plus profond de l’émotion, ce livre est l’histoire d’un combat intime d’une intensité difficile à concevoir. »
Robert Pénavayre, Classic Toulouse

« Une histoire bouleversante de différence, de pardon et d’acceptation, portée par des mots sensibles et justes. »
Cocottes magazine

les lecteurs en parlent

« En abordant une question sensible et encore méconnue, celle du genre, celle de la différence, l’auteure nous met face à notre ignorance et nos préjugés. (…) Un roman qui vous fera passer par mille émotions: colère, incompréhension, tendresse, tristesse, angoisse, espoir. C’est un roman qui nous ressemble à tous. On a tous quelque chose qui nous sort de l’ordinaire. »
@mybookimique (Instagram)

« Ce roman est bouleversant, je l’ai dévoré, et je n’en suis, c’est certain, pas ressortie indemne. Mon cœur s’est serré à plusieurs reprises. Les émotions sont au rendez-vous et jusqu’au dernier chapitre. (…) Un roman à mettre entre toutes les mains. Un roman où l’on apprend qu’il fait bon de désobéir afin de se sentir libre. »
@et_ineffablement (Instagram)

« Comme toujours, l’auteure frappe fort, frappe dur, frappe là où ça touche. Elle réussit avec brio à mettre en lumière un sujet actuel et délicat avec toute la finesse et la délicatesse qui sont désormais sa marque de fabrique. Coup de cœur pour cette merveille douce et brutale. »
@livres_et_paillette (Instagram)

« C’est une quête de soi profonde. Un roman qui questionne les relations familiales avec brio. Mais surtout, qui souligne ce besoin vital de vouloir être soi, dans une société où il est si difficile de l’être. »
@liaetseslectures (Instagram)

« Une lecture qui m’a fait rire et pleurer. Une histoire touchante et bouleversante à tel point que dès que j’y repense, je sens les émotions qui montent !  Une lecture et des personnages que je n’oublierai pas. »
@lau_book_in (Instagram)

« Les mots sont si faciles sous la plume d’Amélie Antoine, si magiques, si touchants, si justes. Ce n’est pas un coup de cœur, c’est un coup de foudre. Ça faisait tellement longtemps que je n’avais pas eu cette ardeur de lire, les pages s’enchaînent sans s’en rendre compte. Un véritable page-turner. »
@deslivres_monunivers (Instagram)

« Amélie Antoine raconte cette histoire avec une grande justesse de ton, une écriture sensible qui ne laisse personne indifférent. Ces pages précieuses sont une aide. L’auteure prouve qu’un mieux est possible, malgré le précipice et le chaos qui ouvrent grande la gueule du malheur. Il existe toujours cette fulgurance, cette lumière qui passe et qu’il faut happer et étreindre jusqu’à faire basculer la nuit. Tout se répare. Le chemin du bonheur existe et il peut avoir le dernier mot. »
Elise, du blog Lili au fil des pages

« Amelie Antoine a cette écriture qui nous parle au plus profond de notre être,  elle abat nos préjugés,  nos certitudes, elle nous donne la force pour vaincre nos peurs. Elle joue avec nous, un ascenseur émotionnel à vriller mon cœur. »
Le blog Evasion polar

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