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L’oubli est la ruse du diable

« Ma machine à écrire était posée sur une caisse. Je m’asseyais à même le sol, jambes écartées, serrant la caisse entre mes cuisses. Dans le cône de la lumière que diffusait l’abat-jour d’opaline verte, je ne voyais plus que le clavier, mes doigts et ces phrases qui, alignées, régulières, me semblaient dictées par une voix qui naissait dans ma poitrine et emplissait ma bouche d’une salive âcre.
Ces mots, collés l’un à l’autre, allaient devenir des essais, des livres. Je le savais, je le voulais, c’était ça mon vrai destin.

Ma “première vie” n’était qu’une apparence. Un jour, je n’aurais plus à donner le change, à apprendre à faire fonctionner une fraiseuse, à ajuster une queue d’aronde, à subir les sarcasmes d’un professeur d’atelier qui m’accusait de n’être qu’un “bon à rien”, un “flemmard”, un “prétentieux” qui avec ses grands airs n’était même pas capable de limer en tenant son outil à quarante-cinq degrés.
Je serais libre. »

Pour la première fois, le célèbre historien se livre au travers d’une autobiographie exceptionnelle. Elle se lit comme un roman, un roman d’initiation.
Livre d’histoire, témoignage d’un destin, Max Gallo nous dévoile ici sa vie, ses drames et cette conviction que « Ne meurent et ne vont en enfer que ceux dont on ne se souvient plus. L’oubli est la ruse du diable. »

la presse en parle

« C’est le livre que l’on n’attendait plus et qui, pourtant, explique tous les autres. » L’Express

« Confession bouleversante d’un homme qui sait ce qu’ascenseur social veut dire. (…) Ses mémoires sont une leçon de lucidité et de vie, le témoignage fort d’un destin constamment porté par cette certitude que « ne meurent et ne vont en enfer que ceux dont on ne se souvient plus »La Vie

«Max Gallo se souvient de tous les siens et puise la force de ce récit dans l’amour donné et reçu, mêlant petite et grande histoire d’une plume fraternelle qui nous transporte.» Le Pèlerin

«À travers une autobiographie menée tambour battant, l’historien et romancier nous rappelle d’où il vient.» Le Figaro Littéraire

«(…) un ouvrage plein de larmes et d’angoisse (…)» Service Littéraire

« C’est beau, c’est fort, c’est déchirant. (…) Ces mémoires de Max Gallo sont sans doute son plus beau livre.» Nice-Matin