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Les nouvelles aventures d’Arsène Lupin
Les Héritiers

Le grand retour d’Arsène Lupin

Qui est-il ? D’où vient-il ? Nul ne sait. Arsène Lupin est partout mais personne ne connaît son véritable visage. Il est le plus célèbre malfaiteur de son temps, le plus distingué aussi. Seulement, on ne s’en prend pas aux puissants de la terre sans subir leur colère…
En 1897, au lendemain de l’incendie du Bazar de la Charité –  temple de la bonne société parisienne – Lupin disparaît. On le rend responsable du drame. Athéna, surtout, l’amour de sa vie, meurt dans le brasier. Plus rien, désormais, ne compte à ses yeux.
Dix ans plus tard, un scandale éclate et le ressuscite. Lupin, changé en monstre, serait-il passé à l’ennemi ? Un quotidien, Le Patriote, l’accuse d’avoir dérobé des secrets militaires pour les vendre à l’Allemagne ! La guerre est imminente. Lupin va-t-il enfin sortir de son silence ?

Une aventure trépidante, des rues sombres de Paris  au désert marocain…
Le panache et l’élégance d’un héros de légende !

Avec Les Héritiers, Benoît Abtey et Pierre Deschodt remettent magistralement en scène le  « gentleman cambrioleur », personnage fascinant qui a séduit des générations de lecteurs.

http://arsene-lupin-gentleman.fr/

Interview de l’auteur

Pourquoi avoir choisi de faire revivre Arsène Lupin ?

Arsène Lupin a accompagné toute notre enfance. L’univers de Maurice Leblanc nous semblait bien plus attirant, bien plus passionnant que le monde réel ! Quand son oeuvre est entrée dans le domaine public, nous nous sommes empressés de redonner vie à ce superhéros à la française. Maurice Leblanc a crée avec Lupin un personnage d’une richesse infinie.
C’est une source d’inspiration extraordinaire. À l’égal d’un Napoléon ou d’un Louis XIV, il fascine, il séduit, il intrigue tous ceux qui l’approchent, tant la grandeur et le mystère semblent l’auréoler. Faire revivre Lupin, c’est montrer qu’il est immortel, indémodable… et c’est encore rendre un vibrant hommage à son créateur… celui qui, le premier, nous donna envie de saisir la plume.

Quelles valeurs représentent, selon vous, ce héros ?

C’est un surhomme qui porte au pinacle les singularités du génie français. Que ce soit en bande dessinée, en roman, au cinéma ou dans les séries télévisées, le modèle américain, voire anglais, est devenu, sous toutes ses formes, le référent absolu. Mais Lupin est par nature imperméable à cette influence, voilà ce qui fait sa force et son originalité.
Il est l’élégance, la liberté, l’audace, la désinvolture et le panache personnifiés.
Lupin, c’est un champagne de la meilleure cuvée.
Il est gaulois par sa gaieté et son côté fanfaron, vieille France par son aspect grand seigneur, son goût du luxe joint à son mépris de l’argent, et anarchiste par son amour de la provocation et son besoin d’humilier la police comme les puissants.
Lupin, c’est Gavroche et Monte-Cristo en un seul homme.

Comment vous êtes-vous emparé de ce personnage ? Comment réinvente-t-on un personnage aussi connu ?

Le maître mot qui définit Lupin, c’est mystère.
Ce mystère qui laisse une grande place à l’inconnu permet justement de lui réinventer une histoire, un passé, une identité, sans pour autant trahir sa personnalité originale, et l’idée que l’on se fait de lui.
Tout en respectant les traits les plus saillants que Maurice Leblanc a donnés au personnage, il fallait prendre les choses à la racine, lui réinventer des origines, mais en ne disant pas tout, en ménageant des zones d’ombres. Il fallait que l’on puisse s’identifier à lui, compatir à ses malheurs, aux injustices dont il fut frappé, injustices qui détermineront son rapport au monde et la conduite de son existence, mais que demeurent derrière ces révélations, des interrogations et des secrets.

D’où lui viennent ces facultés hors du commun ?
Qui est-il vraiment ?
Qui furent ses véritables ancêtres ?
Ces énigmes nous permettent également d’approfondir notre personnage par des révélations successives.
La principale différence entre le Lupin de Maurice Leblanc et le nôtre, c’est que le premier est un voleur par vocation. Le nôtre le devient pour servir sa cause. Il est seul contre tous. Tous, ce sont ceux qui se laissent corrompre, ceux qui se laissent séduire, ceux qui ont peur… ceux qui deviennent les serviteurs d’un cercle restreint, les gardiens du pouvoir, les maîtres de la terre.

En quoi votre héros est-il moderne ?

D’abord, parce que, comme nous venons de le dire, il mène un combat qui est un combat d’actualité, contre l’oppression de l’homme par l’homme.
Ensuite – cela fera, nous l’espérons, notre marque de fabrique – parce que nous tenons à ce mariage entre la fiction et la vérité, le rêve et le drame. Notre Lupin évolue dans un contexte historique que nous avons souhaité reconstituer avec fidélité. Il va côtoyer le général Hubert Lyautey, le président Georges Clemenceau, le sultan de l’Est, le rebelle du désert, Rogui Bhou Hmara. Il va être mêlé de près à des événements qui défrayèrent la chronique, ainsi le célèbre incendie du Bazar de la Charité qui provoqua un traumatisme profond dans la haute société de cette fin de siècle.
Cette plongée dans une réalité aussi brillante que monstrueuse le sort de son cadre en bois vernis. S’il reste, par nature, primesautier, séduisant, amateur de bons mots, de bons vins et de jolies femmes – car il est français, donc, jusqu’aux bouts des ongles ! – il s’apprête cette fois à déjouer des intrigues d’une portée considérable. Meurtres, trahisons, exécutions punitives, corruptions des élites, sectes maléfiques, voilà ce qui l’entoure…

Quels sont vos auteurs de référence ?

Tous les maîtres du roman feuilleton : Alexandre Dumas, Gustave le Roux, Paul Féval, Ponson du Terrail, Pierre Souvestre et Marcel Allain, les créateurs de Fantômas, mais encore des oubliés de génie comme Gustave Le Rouge (La Conspiration des milliardaires)…
Maurice Leblanc, bien sûr, Edgar Poe, Victor Hugo, Balzac (« le premier parmi les plus grands » disait Hugo), Georges Bernanos (La France contre les robots), Blaise Cendrars, Henry de Monfreid… Pour n’en citer qu’une poignée…

Vous avez écrit à quatre mains. Que vous a apporté cette technique ?

L’écriture à quatre mains a d’abord été un vrai plaisir d’amitié. Et elle correspond à des codes contemporains d’écriture. La construction des séries, par exemple, va dans ce sens : on sort du côté narcissique de l’écriture. Elle devient échange, et nous nous nourrissons l’un l’autre. En échangeant nos chapitres, nous devions chaque fois nous remettre en cause car, tout n’étant pas défini d’avance, nous nous surprenions sans cesse. C’est une pratique qui stimule l’imagination et, dans le même temps, rend l’intrigue plus exigeante…

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la presse en parle

« Voilà donc Arsène Lupin, super héros (…) indémodable, ressuscité  sous une plume et une mise en scène plus moderne. Le retour d’un grand seigneur » Cathelyne Hemery, TF1, JT de 13h

« Alerte : Maurice Leblanc est ressuscité. Il a déguisé son nom derrière le patronyme Abtey-Deschodt, et son nouveau brillant roman est la preuve que les grands héros ne meurent jamais. » Marie Rogatien, Le Figaro Magazine

« Avec aplomb, Benoît Abtey et Pierre Deschodt font revivre l’un des héros les plus sympathiques de la littérature populaire. Le récit est mené à bride abattue »  Thierry Gandillot, Les Echos week-end

« Tout y est. Le style, le mystère, l’aventure. Un bain de jouvence pour le gentleman-cambrioleur. » Philippe Vallet, France Info

« Une aventure trépidante et pleine de charme, à l’image de son héros ! » Katia De La Ballina, Télé Loisirs

« Ce roman, qui ressuscite le célèbre héros de Maurice Leblanc, réunit aventures, vengeance et romanesque. » Nathalie Vigneau, Télé Star

« Maurice Leblanc serait très fier de ces “Héritiers” (…) Un scénario d’un impitoyable suspense. » La Manche Libre

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