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Dans l’ombre du loup

Un flic pas comme les autres qui avance, pas à pas, dans l’ombre du loup…

A Rennes, l’officier de police Hubert Grimm affronte une
affaire obsédante : un notable, M. Kerdegat, personnage désagréable et méprisant, reçoit coups de téléphone et lettres anonymes. Il y a aussi cet homme en scooter qui semble traquer les moindres faits et gestes du chef d’entreprise.

Jusqu’au jour où l’employée de maison des Kerdegat tombe, devant la demeure familiale, sur un corps découpé en
morceaux. La tête du cadavre est introuvable…

Cette fois, l’enquête prend un tour terrifiant. Hubert Grimm découvre les ramifications de ce qui n’était, au départ, qu’une sale histoire de corbeau : un club sadomasochiste, des messages codés, des mises en scène morbides. Et une famille décimée.

Parfois, une seule affaire peut terrifier une ville entière
Un polar magistral. Une fois ouvert, vous ne le lâcherez plus…

Olivier Merle est né en 1956 à Rennes. universitaire et romancier, il est l’auteur, aux éditions XO, de Libre d’aimer. En 2013, il a obtenu le prix Charles-Exbrayat.

Interview de l’auteur

Dans l’Ombre du loup est votre premier roman policier. Un vrai polar à l’ancienne, prenant, presque obsédant. Un livre qu’on ne lâche pas. Comment vous est venue l’idée d’explorer ce nouveau genre ?
Depuis plusieurs années, je ressentais une très forte envie de tenter cette nouvelle aventure. Jamais je ne me suis senti enfermé dans un genre et, si le roman historique a sans doute été celui que j’ai le plus pratiqué, j’avais déjà écrit aussi un roman d’anticipation, un roman préhistorique et un roman d’amour. À mon sens, le romancier aime surtout raconter des histoires, c’est un conteur de l’écrit, et aucun genre ne devrait a priori le rebuter. Or, la liberté offerte par le roman policier (par rapport au roman historique) m’a moi-même bluffé et à tout point de vue. J’y ai pris un plaisir immense et la construction de l’intrigue, qui ne se fait pas en un jour… et évolue parfois au cours du roman, m’a passionnée. J’ai découvert que mon imagination et la part rationnelle de mon esprit (je suis un scientifique) se sont accordées sans aucune difficulté et se sont même stimulées l’une l’autre. L’écriture de ce roman fut un moment de pur bonheur.

Présentez-nous votre héros, le commandant Hubert Grimm. Un flic pas comme les autres, c’est le moins qu’on puisse dire, avec ses soucis personnels et ses angoisses métaphysiques…
Au début du roman, Hubert Grimm n’est pas au mieux de sa forme. Muté à Rennes pour indiscipline, en pleine débâcle affective, il est atteint de climato-dépression, un symptôme récent appelé aussi éco-anxiété affectant les personnes qui se désespèrent et se sentent impuissantes face à la destruction de la planète. Le Dr Lipsky, une psychiatre assez singulière elle-aussi, tente de le sortir de cette ornière. Elle a fort à faire avec un patient bourré de contradictions et qui, de plus, bien que n’ayant pas d’enfant, est tout autant tourmenté par des problèmes de paternité, lesquels s’avéreront bientôt cruciaux. L’enquête complexe qui lui est confiée dès son arrivée à Rennes est à coup sûr la meilleure thérapie, et il va se jeter dedans à corps perdu, même si, en dernier ressort, ce sont les décisions qu’il aura à prendre dans sa vie affective chaotique qui lui rendront sa sérénité.

Sur l’intrigue, pas question ici de tout dévoiler, mais l’histoire s’intéresse à un notable de province bien mystérieux. Qui est donc ce M. Kerdegat ?
M. Kerdegat est un notable arrogant et sûr de lui, riche, bien intégré, connu et respecté, détenteur de l’ordre du Mérite. Pourtant, dès qu’on creuse un peu, ses affaires, son couple, sa maîtresse et ses relations nourrissent les soupçons. Et les lettres anonymes qu’il reçoit, leur contenu surtout, ne font qu’attiser la méfiance. Derrière sa respectabilité, l’homme cache trop de choses. Le lecteur le découvrira.

Vous avez choisi comme décor la ville de Rennes. En quoi vous inspire-t-elle ?
Même si je vis en Auvergne (une région magnifique) depuis plus de vingt-cinq ans, je suis né à Rennes et je ne n’ai quitté cette ville définitivement qu’à 38 ans, peu après un séjour de deux ans aux États-Unis. Les lieux de l’enfance et de la jeunesse marquent plus que tout. Curieusement, alors que je n’y habiterai plus jamais, elle reste « ma ville ».

Il y a une atmosphère à la Chabrol dans votre roman, le charme discret de la bourgeoisie, mais aussi sa face sombre, ses secrets les plus cachés. Ce thème vous est-il cher dans vos romans ?
Il ne m’est pas particulièrement cher, mais il est vrai qu’il apparaissait déjà dans Libre d’aimer (XO Éditions, 2019). Chabrol est effectivement le maître pour montrer, derrière la façade respectable, l’envers du décor et les turpitudes de ce milieu. Le couple Kerdegat pourrait sortir tout droit d’un de ses films.
Cependant, dans ce roman, d’autres milieux sont aussi présents. Koprotkieff, par exemple, vit comme un Français ordinaire, même si son métier est très inhabituel. Quant à Sabine Mourot, qualifié par l’un des personnages de « grande prêtresse » ou de « maniaque du fouet », elle est la reine de la nuit et des soirées underground.

Quelles recherches avez-vous faites pour rendre le texte le plus crédible possible, en particulier sur les techniques d’enquête de la police ?
Des recherches de deux sortes. La première par Internet en effectuant des recherches ciblées sur les sites les mieux documentés et les plus fiables, toujours avec méfiance cependant, croisant les informations et les vérifiant sans cesse dans le souci d’être le plus exact possible. La seconde fut plus ludique. J’ai lu de très nombreux romans policiers en notant les procédures judiciaires et policières. Et en tentant ensuite de les authentifier sur les sites officiels de la police ou de la justice. Ceci dit, quand on ne connaît pas un milieu et ses pratiques, personne n’est à l’abri d’une erreur…

Lorsqu’on s’intéresse à votre parcours, on découvre que vous êtes à la fois géologue, professeur d’université et romancier. Qu’est-ce qui vous a donné le goût d’écrire ? Et quelle place occupe la littérature dans votre vie ?
J’ai toujours aimé écrire. Il faut dire que grâce à mon père, Robert Merle, j’ai côtoyé très jeune l’univers d’un romancier. Je ne peux nier le fort impact de sa passion sur mes propres aspirations. Mais ma vie professionnelle – passionnante par ailleurs – m’a obligé à mettre ce plaisir d’écrire entre parenthèses. Il est donc revenu tardivement, peu à peu, inexorablement. Ce n’est qu’en 2009 que j’ai véritablement démarré ce que je considère maintenant, avec le recul, comme une seconde carrière aux antipodes de mon métier que j’exerce toujours.
Par ailleurs, J’ai toujours un livre en cours de lecture. Au fond, je recherche dans les romans que je lis la même chose que dans ceux que j’écris : l’immersion dans un autre univers qui donne l’illusion d’exister par lui-même. En ce sens, écrire un roman me fait éprouver, parfois très intensément, des émotions propres à des hommes et à des femmes au destin singulier. C’est une manière d’expérimenter, abstraitement mais d’une manière très sensible, la vie d’êtres humains à la personnalité remarquable. Cela peut aller assez loin. Par exemple, en écrivant Libre d’aimer qui raconte une histoire d’amour entre deux femmes, je me suis souvent senti l’une et l’autre. Expérience improbable pour un homme hétérosexuel…

Quels sont vos nouveaux projets et surtout, reverra-t-on le commandant Grimm dans un prochain roman ?
Mes projets sont toujours secrets et personne ne les connaît. Mais j’avoue que je me suis attaché à Hubert Grimm. Je n’exclus pas, si les lecteurs l’aiment aussi, de lui donner vie une seconde fois.

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la presse en parle

« C’est son premier roman policier et on prend une claque. Un scénario fou (…) qui mérite d’être adapté au cinéma. »
Alain Maestracci, Nice Matin

« Le romancier géologue clermontois s’essaie avec bonheur au polar dans l’ombre d’un flic tourmenté de Rennes (…) et crée dans le personnage de l’officier de police Hubert Grimm un flic à l’ancienne que l’on aura plaisir à retrouver dans de nouvelles aventures. »
Jean-Marc Laurent, La Montagne

« Pour son premier roman policier, Olivier Merle réussit un coup de maître ! »
Journal de France

« Un excellent polar pour les amateurs du genre. Vous aurez du mal à le lâcher tellement l’intrigue est addictive et pleine de surprises. Les fausses pistes, les nouveaux éléments et les rebondissements successifs jalonnent l’enquête qui monte graduellement en intensité. Un très bon moment de lecture ! »
Le 7

« Un polar palpitant »
L’Est-éclair

« Une incontestable réussite. S’attachant aux états d’âme du commandant Grimm, c’est aussi l’histoire et le combat d’un homme contre ses démons et ses désirs (ici de paternité) que nous raconte en creux, avec subtilité et empathie, l’auteur de ce roman palpitant. »
Robert Pénavayre, Culture 31

« Quand on se lance dans le polar il vaut mieux connaître ses classiques et en la matière Olivier Merle est incollable. (…) Dans l’ombre du loup est un polar palpitant qui pourrait d’ailleurs connaître une suite très prochainement. »
BFM

« Pour son premier roman policier, Olivier Merle réussit un coup de maître ! »
Journal de France

« Un très bon polar à l’ancienne, certes, mais avec des fulgurances contemporaines qui séduiront les lecteurs. »
B. Cattanéo, Courrier Français

« Dans un roman au réalisme saisissant, Olivier Merle nous fait vivre aux côtés du commandant Grimm une enquête à rebondissements, où la seule certitude est que le meurtrier est aussi rusé qu’impitoyable. »
La Renaissance

« Olivier Merle s’appuie sur un « chasseur » de la police judiciaire fort sympathique, certes climato-dépressif, mais insensible à la hiérarchie et aux petits arrangements… et qui donne tout son charme à ces pages parfaitement ficelées. »
Clémence Roux, Marie France

« Ce polar est réussi, il est tonitruant ! »
Claudine Bugat, C2L

« Dans un roman au réalisme saisissant, Olivier Merle nous fait vivre aux côtés du commandant Grimm une enquête à rebondissements, où la seule certitude est que le meurtrier est aussi rusé qu’impitoyable. »
Le Courrier Cauchois

« Pour son premier polar, le fils de Robert Merle, (…) signe une œuvre magistrale. »
Stéphanie Lohr, Ici Paris

« Un polar à l’ancienne qui prend racine au cœur de la bourgeoisie bretonne, sa face sombre et ses secrets les plus cachés, une intrigue bien ficelée menée par un héros dépressif, atteint de climato-dépression et bourré de contradictions que l’on aimerait bien retrouver. »
Corinne Abjean, Le Télégramme Brest

les lecteurs en parlent

« Un polar qui m’a tenu en haleine, que j’ai trouvé bien mené. Un roman que j’ai adoré et que je vous recommande. »
@carnetdelecturedeninis (Instagram)

« Un polar bien mené dont la tension monte doucement porté par des personnages riches et intéressants. »
@leslecturesdemamannature (Instagram)

« Thriller impossible à lâcher tant les rebondissements se succèdent. L’écriture est fluide et claire. Les adjectifs me manquent : haletant, sanglant, éprouvant… mais tellement intense et addictif. J’ai adoré. »
Ysadel2, lectrice Babelio

« L’intrigue semble au départ assez fine mais de rebondissements en rebondissements, Olivier Merle captive jusqu’à prendre otage son lecteur complètement perdu. Son commandant n’a rien du flic ordinaire, au contraire il avoue ses faiblesses et essaye de les soigner. (…) De ses contradictions, nombreuses, il tire une force certaine. Et, pourquoi pas le début d’une série ! En tout cas, un excellent moment de lecture ! »
Le blog vagabondeautourdesoi

« L’intrigue est fort bien construite et menée de main de maître. Les surprises et les rebondissements s’enchaînent, on rebondit de l’un à l’autre. (…) L’air de rien, par petites touches, la tension monte en flèche, impossible de lâcher la lecture, je reste scotchée jusqu’au surprenant final. »
Nadia, du blog L’ivresse du noir

« Pour un premier polar, c’est une vraie réussite !!  (…) Le style est fluide et addictif, un gros plaisir de lecture. Le type de livre que vous pouvez conseiller au plus grand nombre. »
Le blog Lire et courir

« Si vous aimez les polars classiques et bien écrits, vous allez aimer Dans l’ombre du loup. L’intrigue est fort bien construite et sans sortir des sentiers battus, on a affaire à un roman policier magistral qui, s’il débute assez lentement, trouve rapidement son rythme de croisière. »
Lalitote, lectrice Babelio

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