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La louve cathare
Tome 2

1229. Abbaye de Montmartre.

Deux ans que Griffonelle, la belle effrontée, se morfond dans son couvent. Loin du jeune roi qui l’aime passionnément, mais aussi de la fabuleuse mine d’or, en pays cathare, dont elle détient le secret.

Alors que le roi, décidé à s’emparer de l’incroyable trésor, s’apprête à lancer un ultime assaut contre la forteresse de Cabaret, Griffonelle s’échappe de sa geôle et parvient à rejoindre la Montagne Noire.

Mais elle n’est pas seule à guetter sa vengeance…

Dans les entrailles du massif, un homme sans visage attend son heure. L’heure où le passé devra ressurgir dans un terrible affrontement avec la Louve cathare…

Suspense, amour, rebondissements,
on retient son souffle jusqu’au dénouement spectaculaire

Interview de l’auteur

Comment, à travers cette histoire de vengeances, d’amour et d’amitié, peut-on voir une véritable quête initiatique où les personnages se révèlent dans toute leur vérité, faisant tomber leurs masques de façade ?

Le parcours de Griffonelle, de Na Loba, tout comme l’empreinte de la religion cathare ou de la croisade qui a conduit à son extermination, sont complexes. Et je les ai reçus comme tous mes autres romans, le cadeau d’une belle histoire dans l’Histoire. Je ne cherche pas à créer des réponses aux questions philosophiques ou éthiques. Quant à une éventuelle quête initiatique, elle repose seulement sur l’ambiguïté des sentiments humains, des failles que l’on possède tous et que l’on essaie, par tous les moyens, de combler face à l’adversité. Les personnages de ce livre ne font rien d’autre que cela : tenter de dépasser leurs propres peurs, leurs aversions et leur haine pour survivre et sauver ceux qui leur sont chers. Cela implique forcément, tôt ou tard, de tomber le masque et d’affronter sa propre vérité.

Pour quelles raisons placez-vous au cœur de votre œuvre ces femmes fortes, impitoyables, déterminées, éprises de justice ? Blanche de Castille, Na Loba et Griffonelle, toutes affrontent courageusement leur destin…

Ce n’est pas un choix. Leurs personnalités ont marqué leur époque et cette impitoyable fraction de l’Histoire. En les racontant, je ne les invente pas, je leur rends hommage. Telles qu’elles furent, dans leur fureur ou leur courage, dans la noblesse de leurs actes comme dans leur bassesse. À leur place. À leur rôle. Qu’il soit légendaire ou pas.

Dans ce second volet, vous avez décrit avec beaucoup de justesse l’enracinement géographique de La Louve cathare, en mettant en avant deux lieux emblématiques, Paris, capitale de la chrétienté, et l’Occitanie, fief des cathares… Comment avez-vous réalisé ce travail de restitution ?

Au travers des nombreux travaux des historiens et des archéologues qui ont fouillé le site de Lastours. En m’imprégnant aussi de ce lieu sur lequel se dressent les ruines des anciens châteaux. Le souffle qui balaye ces rocs est d’une puissance incroyable.

À propos, que sont devenus les cathares et cette fameuse mine d’or ?

Ils ont été exterminés jusqu’au dernier, en France, mais beaucoup d’entre eux ont échappé au tribunal de l’Inquisition et trouvé protection en Aragon. Aujourd’hui, leur religion continue d’exister et de faire des adeptes, discrètement. Quant à la mine d’or, elle fut exploitée de 1892 à 2004 et se révéla l’un des gisements d’or les plus riches d’Europe.

Le final de votre livre est magistral. On retient son souffle à chaque page. Comment l’avez-vous pensé ?

Je ne sais jamais à l’avance comment vont se terminer mes romans. Ma seule certitude, ma seule contrainte est de rester fidèle à l’Histoire, telle qu’on la connaît. Je n’ai pas dérogé à cette règle pour celui-ci. Pas de plan, pas d’anticipation. Juste de l’émotion à l’état brut. Parce que jusqu’au mot « fin », leurs acteurs font partie de moi. Parfois même jusqu’au seuil de leur abîme ou de leur folie. C’est aussi ce qui les rend si vivants, si forts, si justes.

On ne doit pas sortir indemne de l’écriture d’une telle aventure, tant les personnages sont forts et attachants. Racontez-nous…

C’est particulièrement vrai pour ces deux livres. Ils m’ont retourné le cœur et j’ai parfois dû repousser mes propres limites pour entendre leurs cris, pour relever la tête, pour laisser exploser leurs sentiments à l’intérieur de moi. Je leur dois quelques épisodes de larmes, de rage, de doute, d’autant plus forts que la crise sanitaire actuelle m’a enfermée, comme tout le monde, sans perspective d’un monde extérieur qui me rapprochait de mes lecteurs, qui me permettait de m’évader. Vivre en immersion complète avec des personnalités aussi puissantes et un parcours de vie aussi riche que tourmenté ne laisse pas indemne, non. Mais il rend aussi plus fort. Comme tout ce qui ne vous tue pas.

Votre parcours d’écrivaine est riche de plus de vingt romans. Quel regard portez-vous sur votre œuvre ? Et quels sont vos nouveaux projets d’écriture ?

Le regard d’une auteure comblée et d’une femme devenue entière grâce à la merveilleuse famille d’édition qui me porte depuis 20 ans. Mon chemin, c’est celui qu’ils ont illuminé d’affection et de confiance. Alors oui, une foule de projets, ne serait-ce que pour cet anniversaire si particulier. Ils vont jalonner l’année 2021, avec : en mai la sortie du collector du Lit d’Aliénor, en doublon avec France Loisirs et leur avant-première du préquel écrit par mon fils ; en octobre, le premier tome de l’adaptation BD du Lit d’Aliénor mais aussi un nouveau roman jeunesse en coédition Belin/XO, et pour finir un roman tout public qui va me permettre de réinventer le monde arthurien autour de Morgane…

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la presse en parle

« On retient son souffle jusqu’au dénouement spectaculaire dans ce grand livre d’aventures qui nous mène dans toute la France, et toujours signé par Mireille Calmel, l’une des plus talentueuses et plus grandes figures du roman historique. »
Pauline Kerren, Journal de France

« Un grand roman d’aventures »
Mythologie(s)

« Mireille Calmel campe une France oubliée, aux riches décors, notamment quand le récit se déplace vers la Montagne noire, fief des Albigeois. (…) Grâce à de multiples rebondissement et à une tonalité épique tenue tout au long du texte, le souffle prend. »
La Voix du Nord

« Le deuxième tome des aventures moyenâgeuses de son héroïne Griffonelle est une plongée vertigineuse dans un passé mystérieux. Un roman qui mêle habillement intrigues sentimentales et politiques dans un contexte historique bien sombre, l’aube du XIIIe siècle. »
Mission patrimoine

les lecteurs en parlent

« Une plongée historique semée de mystères, d’amour et de valeurs. Nous sommes de suite entrainés dans l’intrigue et nous suivons avec entrain les aventures de Griffonnelle, pleine de vie et de passion. En conclusion, je suis conquise. »
@bookofemilysbea (Instagram)

« Quand on croit avoir tout compris, Mireille Calmel nous surprend encore. Entre rebondissements, révélations et déchainements de passion, ce voyage se terminant en terre cathare m’a embarquée. » @lesdemoisellesdechatillon (Instagram)

« Que de rebondissements dans ce deuxième tome riche et intense, une épopée un final époustouflant, des révélations sur Griffonelle palpitantes. Un roman historique passionnant, exaltant. »
Christine, du blog Evasion polar

« Si vous aimez l’Histoire, les récits pleins d’aventures, d’héroïnes inoubliables, je vous conseille de lire Mireille Calmel. Ne serait-ce que pour découvrir sa superbe plume. Encore un coup de cœur pour un de ses romans, et pour Griffonelle… »
Anaïs, du blog Ninisbook

« Un livre au rythme soutenu dès les premières lignes, aux chapitres courts et entrainants. Epées, duels, mystères et suspenses sont aux au rendez-vous. On ne s’ennuie à aucun moment, d’ailleurs il est impossible de lâcher cette lecture dès qu’on la commence. J’ai lu cette suite à une vitesse folle grâce à la plume entraînante de Mireille Calmel dont je ne me lasse jamais. »
@labibliothequedemarjorie (Instagram)

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