Editions XO

Aliénor Tome 1 : Le règne des lions

  • • Roman français
  • • Parution : 13 octobre 2011
  • • 396 pages
  • • Format : 153x240 mm
  • • Prix : 19,90 euros
  • • ISBN : 9782845635142
  • En savoir plus sur l'auteur
  • Présentation

    1154. Divorcée de Louis, ce roi de France dévot qui n’avait pas su l’aimer, Aliénor d’Aquitaine fait son entrée dans la cité de Londres au côté de son nouvel époux, Henri Plantagenêt. Les accla­ma­tions de joie fusent dans le pays tout entier pour cette reine ensor­ce­lante. Incroyablement belle, raf­fi­née, Aliénor envoûte tous ceux qu’elle croise, hommes comme femmes.
    Désormais, c’est un empire à sa mesure qu’elle entend diri­ger ! Et elle pos­sède pour cela le carac­tère impé­tueux qui fait d’elle à la fois la muse des trou­ba­dours et une guer­rière redou­tée. Nul ne s’y trompe. Ni ses enne­mis d’hier ni ceux d’aujourd’hui, vils et sans scru­pule, prêts à tout pour rompre cette alliance.
    Cette his­toire est aussi celle de la mys­té­rieuse Loanna de Grimwald, des­cen­dante de la lignée des gran­des prê­tres­ses d’Avalon, placée, hier, par son ancê­tre Merlin auprès d’Aliénor, et tou­jours à ses côtés pour l’aider à triom­pher.

    Dans le tour­billon des cours d’amour, le tumulte des champs de bataille, le secret des ambi­tions les plus sor­di­des, ou l’éclat de sa ven­geance, Aliénor d’Aquitaine va forger sa légende face à l’adver­sité.

    Dix ans après le fabuleux succès du Lit d’Aliénor, Mireille Calmel nous livre la suite, donnant vie à une Aliénor insoupçonnée dans une saga qui mêle Histoire de France et légendes arthuriennes. On retient son souffle…

  • Interview de l’auteur

    Il y a 10 ans, le Lit d’Aliénor a été un formidable succès. Vous avez entre temps écrit d’autres livres. Comment l’univers d’Aliénor s’est-il à nouveau imposé à vous ?

    Comme une évidence. Cela faisait longtemps que je trainais un sentiment d’inachevé. Pourtant je ne voulais pas sacrifier à la pression de mes lecteurs qui espéraient la suite. Pas envie non plus de donner l’impression de faire du « commercial ». Ça peut sembler stupide mais j’ai toujours écrit les livres dont j’avais besoin quand j’en avais besoin et Aliénor et Loanna de Grimwald me hantaient de nouveau.

    Est-ce que l’écriture d’ Aliénor a été souffrance ou bonheur ?

    Bonheur et souffrance, au rythme de celles d’Aliénor et de sa dame de compagnie. Jamais livre ne m’a autant inspiré sinon Le lit d’Aliénor. J’ai retrouvé les mêmes sensations, la même puissance dans les images, comme si chacune d’elles vibraient en moi d’une manière particulière, comme si je les avais déjà vécues.

    Nous avions quitté Aliénor reine de France et malheureuse, nous la retrouvons resplendissante, sacrée reine d’Angleterre et amoureuse… Avec toujours à ses côtés la mystérieuse Loanna de Grimwald. Que s’est-il passé ?

    Aliénor a divorcé du roi de France. Oui je sais, cela peut sembler très moderne comme terme pour une femme qui a vécu au XIIème siècle. Et pourtant c’est exactement ainsi que ça s’est passé. Elle en a eu assez, assez d’un roi qui ne la touchait pas sans se punir, assez d’être empêchée de gouverner. Alors elle s’est choisi un époux à sa mesure, Henri Plantagenêt, un nouveau roi qui rêvait d’un empire à conquérir. Un empire digne des légendes du roi Arthur qui courraient alors. Et elle l’a trouvé. Avec l’aide de Loanna de Grimwald, la descendante de la lignée des grandes prêtresses d’Avalon dont l’ombre a toujours bercée l’Angleterre.

    Le Chant des sorcières, la Reine de Lumière nous dépeignent des personnages hauts en couleur et surtout des personnalités de femmes hors du commun. Aliénor est d’une étonnante modernité : remariée, amoureuse, passionnée, ambitieuse, mère épanouie, femme bafouée… Elle semble avoir mille visages, et plusieurs vies en une, comme tant de femmes de notre époque ?

    Toutes celles qui rêvent d’accéder aux plus hautes instances de ce pays pourraient s’inspirer d’elle croyez moi ! Elle a initié une plus grande équité entre le peuple et ses dirigeants, rabaissant le droit des puissants pour leur imposer des devoirs, favorisant les corporations, le développement et la modernisation des villes, des paroisses, elle a développé l’art sous toutes ses formes, louant les troubadours, renouant avec l’esprit de la chevalerie. Elle a dirigé un empire mais plus que tout, elle a vécu. Sans jamais baisser les bras, sans jamais renoncer à croire que l’amour doit guider la main comme la raison doit guider la tête. Elle est un exceptionnel exemple.

    Histoire et légendes arthuriennes s’entremêlent dans votre roman. Comment travaillez-vous ? Comment parvenez-vous à insérer la petite histoire dans la grande ?

    Parce que l’une n’existe pas sans l’autre. Sous le règne anglais d’Aliénor sont nés l’Historia Regum Britanaë » et la vita Merlini (les prophéties de Merlin) de Geoffroy de Monmouth, mais aussi tous les cycles arthuriens. Les chroniqueurs d’Henri Plantagenêt affirment qu’il a découvert le tombeau d’Arthur à Glastonbury, qu’il s’est emparé d’Excalibur et que son fils Richard a guerroyé avec avant de l’offrir au roi de Sicile. Vous rêvez de légende ? C’était leur réalité.

    Votre langue est d’une grande modernité et vous réussissez à traduire l’esprit du Moyen Âge. Comment travaillez-vous ?

    D’instinct. J’ai toujours travaillé d’instinct. Face à ces images, ces sentiments qui me transpercent avant que d’être de papier. C’est totalement irrationnel.

    Vous avez fait le choix du roman historique. Quel regard singulier permet-il de porter sur notre monde ?

    Qui oublie le passé est condamné à le revivre dit-on… Je ne veux pas oublier. Aliénor a essayé de bâtir un monde de justice, d’équité, d’équilibre. Tant qu’elle a gouverné il a perduré… J’espère seulement que mes livres permettent à beaucoup de mes lecteurs de rêver que ce monde perdu peut encore exister. De là à le croire assez pour le réinventer…

    Qu’est ce qui vous attire dans cette période ?

    Ce ne sont pas les périodes qui m’attirent, ce sont les êtres qui les ont vécues. Et Loanna de Grimwald comme Aliénor d’Aquitaine sont de celles qu’on ne peut oublier.

  • Avis des lecteurs ( 2 avis )

    Donnez votre avis sur cet ouvrage

    • Anonyme
      18 novembre 2011 17:37

      comme à chaque roman de Mireille Calmel, je ne peux le poser qu’une fois achevé. le retour de la grande reine, Aliénor dans toute sa splendeur mais aussi de ses souffrances de femme, de mère, d’amante. Une belle histoire au milieu de l’Histoire, on attend la suite avec impatience ...

    • Elodie Altamura
      15 novembre 2011 13:43

      Comme toutes les autres oeuvres de Mirelle Calmel, celle-ci était époustouflante ! Vivement les tomes suivants, je les guetterai sur ce site !

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